Archives de l’auteur : Administrateur

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Administrateur Administrateur 11 avril 2014

Le BFR au coeur des préoccupations des entreprises

Gestion trésorerie BFR

Le BFR des entreprises en légère amélioration

Cette semaine, nous vous proposons de faire un focus sur le BFR (Besoin en Fond de Roulement). La situation économique actuelle incite les entreprises à veiller sur leurs délais clients comme sur leurs stocks.

logo ECHOS BusinessEn effet, selon la récente actualisation de l’étude réalisée par EY et Ellisphere auprès de 12.000 entreprises de plus de 30 millions d’euros de chiffre d’affaires. « En une année, la situation ne s’est guère améliorée tant en matière de chiffres d’affaires que de Besoin en Fonds de Roulement (BFR), crédits clients ou fournisseurs. Et l’année 2014 n’a pas mieux commencé », expliquent les rédacteurs, Thierry Bès, responsable du pôle Marketing et Communication produits de Ellisphere et Benjamin Madjar, responsable Cash & working capital services, chez EY.

Selon Les Echos Business, « Le contexte économique actuel a plutôt un effet vertueux sur la gestion des entreprises : chacun veut assainir ses comptes et réduire ses risques. Cela implique d’être payé plus tôt pour éviter les risques d’impayés ». Le sujet est désormais traité en amont et pas seulement lorsque les créances sont arrivées à terme.

Pour en savoir et découvrir la suite de l’article, c’est par ici !
Source : Les Echos Business «  Le BFR toujours au coeur des préoccupations des entreprises », par Cécile Desjardins, le 27 Mars 2014

Bonne lecture !

Comment mesurer la performance de son système de recouvrement ?

Dans un précédent article, nous vous avons présenté comment mesurer la performance de votre système de recouvrement avec le calcul du DSO. Son évolution indique l’amélioration ou la dégradation du risque ainsi que l’amélioration ou la dégradation de la performance du recouvrement.

Risque client à l'international
Administrateur Administrateur 7 mars 2014

Mieux maîtriser son risque client à l’international

Réduire les risques de défaut de paiement de ses clients à l’étranger

Denis Le Bossé, Président ARC expertise, spécialiste juridique du commerce international expose pour les PME françaises, ses préconisations pour anticiper et réduire les risques de défaut de paiement de leurs clients étrangers.

Comment s’y prendre pour améliorer la maîtrise et la gestion du crédit client à l’étranger ?

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Pour toute PME qui exporte en Europe et dans le monde entier, il existe toujours un risque financier lié à un défaut ou un retard de paiement de ses clients internationaux. Pour minimiser ce risque, la première règle est de s’en prémunir.

Il s’agit de vérifier d’abord la solvabilité de son futur partenaire. Cela peut se faire en consultant des informations financières des entreprises sur des bases de données spécifiques ou bien en sollicitant des cabinets de conseil spécialisés comme le nôtre qui peuvent délivrer toute information financière et économique sur une entreprise étrangère, quel que soit le pays dans lequel elle est établie.

logo_cofaceBien sûr, les PME ont la possibilité de se couvrir en souscrivant une assurance export auprès d’assureurs crédit comme la Coface. Mais ces derniers ne garantissent uniquement que des entreprises étrangères à la santé financière solide. Dans ce cas, les PME exportatrices se privent d’une clientèle qui peut être solvable, même si elle n’est pas garantie par l’assurance crédit traditionnelle. Du coup, elles laissent ainsi passer à l’international des parts de marché et un chiffre d’affaires potentiellement importants.

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Imposer l’application du droit français dans le contrat de commercialisation

La deuxième règle fondamentale est de prendre un maximum de précautions dans la rédaction du contrat de commercialisation avec son partenaire étranger. Il faut imposer l’application du droit français dans le contrat, notamment avec des clients européens. Car les procédures judiciaires en cas de litige, sont plus rapides et moins coûteuses en France que dans les pays d’Europe du Sud, et moins onéreuses qu’en Europe du Nord (Scandinavie, Royaume, pays Baltes…).

Il faut également négocier dans le contrat la juridiction compétente qui interviendra en cas de problème. Et mentionner, par exemple, le tribunal de Paris. Ces précautions contractuelles sont d’autant plus pertinentes avec des partenaires établis dans des régions instables ou difficiles comme l’Iran, certains pays de la Fédération de Russie tels que la Géorgie, l’Ukraine et la Biélorussie ou d’Afrique du nord, la Tunisie et la Libye. Dans ces diverses contrées, le recouvrement de créances est d’ailleurs très compliqué.

Il est également essentiel lorsque l’enjeu le nécessite, de prévoir l’établissement d’une garantie à première demande octroyée par un établissement bancaire fiable. En cas de défaillance de son client, le créancier est certain de ne pas subir une perte sèche.

Retard paiement international

Mieux prévenir que guérir pour s’éviter des pertes financières importantes à l’international

La troisième règle est de procéder à une gestion optimale de son poste client. Dans ce cas, on doit prévoir et anticiper les délais de paiements en fonction des pays. Il faut savoir qu’en Italie, en Grèce, au Portugal et en Espagne, ces délais sont en général supérieurs à 80 jours alors qu’en Europe du Nord, ils sont inférieurs à 50 jours.

Le service comptable de la PME ne doit pas ainsi hésiter à intervenir avant l’échéance de paiement fixée, en rappelant à plusieurs reprises si nécessaire, au client étranger son dû. En opérant ainsi, la PME force ses clients internationaux à valider leur intention de payer à échéance. Elle s’engage dans un recouvrement amiable.

commerce_internationalMieux, l’entreprise peut au préalable négocier le paiement d’acomptes réguliers afin de minimiser le montant qui lui est dû en cas de défaut de paiement. Si le processus à l’amiable ne fonctionne pas, l’entreprise exportatrice devra alors recourir au recouvrement judiciaire. Et dans ce cas, il faut agir vite ! Car, contrairement au bon vin, les créances vieillissent mal ! A titre d’exemple, le recouvrement en France peut mettre de 3 à 18 mois alors qu’en Italie il peut intervenir entre 2 ans et 5 ans ! Il vaut donc mieux prévenir que guérir pour s’éviter des pertes financières importantes à l’international.

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Administrateur Administrateur

Conférence – Lundi 17 Mars à Paris

Le recouvrement de créances à l’international
Comment se prémunir des risques avant de se lancer à l’export ?

Dans une période de croissance quasi nulle en France, l’exportation représente un véritable levier de développement. En revanche, pour exporter en toute sécurité il est indispensable de connaître le marché sur lequel on se lance et maîtriser autant que possible les risques qui y sont rattachés.

Cette conférence sera l’occasion d’aborder en détail et de façon pratique, avec les professionnels du recouvrement (credit manager, huissier, expert-comptable, risk manager, factor,…), les moyens de se prémunir des risques pays avant de se lancer à l’export.

Créances, international, export

Conférence Lundi 17 Mars 2014 à Paris
« Comment maitriser le risque à l’export » ?

De 17h30 à 19h00 à Paris (Conférence Auditorium AG2R La Mondiale)
104/110 Boulevard Haussmann – 75008 Paris
(Métro : Saint Augustin)

Entrée libre – Inscription obligatoire
En savoir plus sur cette conférence

Retard de paiement à l'internation - Credit inter entreprise
Administrateur Administrateur 26 février 2014

Les retards de paiement priveraient les PME de 15 milliards d’euros !

 

Réduire le Crédit inter-entreprises était un des volets de la LME en plafonnant les délais de paiement, 5 ans après la mise en application de la loi, la trésorerie des entreprises s’en sorte-t-elle mieux ?

Graphique Crédit au secteur privé

Quel est le rôle de l’état pour aider les entreprises en difficulté ?

En novembre dernier, Monsieur MONTBOURG annonçait sur France Inter : « Puisque le système bancaire ne fait pas son travail et ne veut pas prendre de risque, l’Etat va faire la banque.
Nous allons emprunter pour prêter » aux entreprises en difficulté, a affirmé le ministre.

Retard de paiement entreprise

« Nous avons ressorti un vieux fonds qui existe depuis 1948, qui a servi dans toutes crises conjoncturelles en France qui s’appelle le FDES (Fonds de développement économique et social) », actuellementdoté de 80 millions d’euros, a-t-il indiqué. »

La semaine dernière, l’Observatoire des délais de paiement a remis son rapport 2013 à Pierre Moscovici, ministre de l’Économie et des finances, selon lequel : « Une entreprise sur trois est touchée par un retard de paiement supérieur aux 60 jours calendaires légaux, qu’elle en soit victime ou à l’origine. »

pierre_moscoviciQuelles mesures pour limiter les retards de paiement ?

Pour remédier à cette situation, Pierre Moscovici annonce deux nouvelles mesures.

  • Mise en place d’une instance, rattachée à la Médiation inter-entreprises, par laquelle les entreprises pourront cibler les mauvais payeurs.
  • Renforcement du rôle des commissaires aux comptes, prévu dans la loi Hamon sur la consommation adoptée par les députés le 13 février 2014. En cas de manquements répétés au respect des délais de paiement, les entreprises se verront exiger une information sur leur solde client, et pourront être sanctionnée administrativement.

Ces décisions politiques présagent-elles de l’effet domino redouté ?

facture

Au niveau des TPE et PME, le pragmatisme est de rigueur : il faut mettre des outils adaptés à la situation :

  • Mesurer la solvabilité du client et inscrire les délais de règlement négociés sur les factures
  • Mesurer et maitriser la politique de l’évitement : gérer les déclarations de « faux-litiges » et suivre les promesses de règlements
  • Augmenter la cadence des relances automatiques
  • Anticiper le défaut de règlement en échelonnant les créances
  • Appliquer les pénalités légales et celles des conditions générales de vente

Rendez-vous dans les prochaines semaines. Nous passerons de la parole aux actes en développant toutes ces thématiques, afin qu’elles vous soient profitables !